Saint ÉLOI
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Évêque de Noyon 588 - 660 Né près de Limoges, Éloi est envoyé par ses parents à la "Monnaie" pour apprendre l'orfèvrerie. Abbon qui fut son maître l'initia à l'art de la ciselure ainsi que dans celui de fabriquer des monnaies. Parti pour Paris, Éloi gagne la confiance de l'intendant des finances de Clotaire II, Bobbon. Le roi lui aurait commandé un siège qui devait être enrichi de pierreries, et pour ce faire lui remit un bloc d'or. À la mort de Clotaire, son fils Dagobert lui succéda, et son amitié avec Éloi est restée très populaire. Ce dernier profita de son influence auprès du roi pour fonder des monastères, dont celui de Solignac en Limousin. En 638 Dagobert meurt ; grande est la peine d'Éloi qui, avec son ami saint Ouen, quitte la cour. Éloi est entré dans la cléricature. L'évêché de Noyon étant vacant, il ne peut se refuser au vœu des habitants d'administrer le diocèse, auquel s'adjoint celui de Tournai ; sièges unis par saint Médard. Le nouvel évêque parcourt ses deux églises, il prêche le peuple des Flandres et de Hollande qu'il convertit à l'Évangile. Il pousse son œuvre évangélisatrice jusque chez les Frisons et multiplie les monastères (Noyon, Tournai, Saint-Quentin) Ses reliques ont été transférées de Hollande à Noyon en 1952. Statue en bronze - dim. 43 x 14 x 14 cm. statue seule 30 x 8 x 8 cm. ![]() Enluminure Saint Éloi
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